Mohamed Darif devrait accueillir les partisans du parti néo-démocrate le 13 septembre prochain à l’occasion du congrès constitutif du parti qui s’ouvrira à ce moment-là. Celui-ci devrait accueillir 2 000 personnes au lieu des 1 200 prévues initialement, selon le leader néo-démocrate. Cette assemblée regroupera des partisans de tous bords puisque Darif a été approché par « des chiites, des salafistes, des militants du PJD et même des membres d’Al Adl Wal Ihsane et des athées ». Le politologue justifie cette diversité au sein de son parti par le fait que son parti traite « tout le monde en tant que citoyens qui se reconnaissent dans notre projet ».
Ni à gauche ni à droite
Le parti des néo-démocrates fait donc désormais partie de l’échiquier politique, mais son leader refuse de clarifier la position de sa formation :
Les éléments constitutifs des clivages entre la gauche et la droite n’existent pas chez nous. En France, par exemple, les différends entre les deux clans se manifestent par des prises de position tranchées […] Chez nous, personne ne conteste la monarchie, l’islam et l’unité territoriale.
Avec plus d’une trentaine de formations présentes dans le champ politique, le parti des néo-démocrates n’est-il pas une formation venant surcharger l’échiquier ? « Nous ne serons pas un parti de trop […] même si on dispose de plus de trente formations politiques, il y a lieu de nuancer. La balkanisation n’est pas le multipartisme et c’est la qualité du travail qui compte ».
Vous pourrez découvrir l’intégralité de l’interview de Mohamed Darif dans le numéro 634 de TelQuel qui sera disponible en kiosque du 12 au 18 septembre.
Salam aleykoum. Je te dis que ce n’est pas bien les chiites car ils sont dangereux. Et les salafismes sont pacifiques