Jilali Ferhati: “Je suis mon meilleur ennemi”

YASSINE TOUMI/TELQUEL

Smyet bak ?

Abderrahmane.

Smyet mok ?

Aïcha.

Nimirou d’la carte ?

43939.

Le FIFM vous rend hommage aux côtés de Robert De Niro et Agnès Varda. C’est flatteur, mais qu’est-ce que ça représente réellement pour vous?

C’est réconfortant d’être associé à des personnalités comme Robert De Niro ou Agnès Varda. Je pense qu’il y a de la reconnaissance derrière. Il est fabuleux d’exister quelque part dans la mémoire des gens, d’être appelé à représenter l’ancienne génération, mais aussi d’avoir des points communs avec la nouvelle. Pour moi, c’est une date qui ne s’oublie pas. Je suis content, mais j’ai aussi peur.

Comment ça ?

Cet hommage est une responsabilité quant à ce que je serais amené à créer à l’avenir. On m’attend toujours au tournant.

Le tapis rouge, l’apparat, le faste, les stars du cinéma mondiales… le Tanjaoui que vous êtes n’est pas un peu déphasé avec ce séjour clinquant à Marrakech ?

Dans la vie de tous les jours, j’ai un pied dans l’Atlantique et un autre en Méditerranée, mais ici à Marrakech, j’ai cette majestueuse montagne enneigée et ça me va…

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