A la tête d'Iloli, Noëlle et Masta Furukawa ont pris le maki

Le yin et le yang. C’est à deux qu’ils ont imaginé Iloli, table japonaise à Casablanca. Lui,  le Tokyoïte chef né, en cuisine ; elle, l’intellectuelle parisienne au sang marocain 
et japonais, en salle. Portrait d’un couple délicatement explosif.

Par

JEANNE FOURNEAU

Higawari, menu du jour

“La cuisine, c’est comme la musique. Il y a une mélodie principale, et il faut imaginer la garniture qui s’accorde parfaitement. Je suis le chef d’orchestre”.

Masta Furukawa
Elle salue les habitués qui passent, un sourire franc aux lèvres, une rapide étreinte, quelques mots polis. Lui, reste un peu en retrait, le regard furtif, les pas légers entre la cuisine et la salle. Comme s’il dansait. Masta Furukawa aurait pu être artiste. Enfant, il se rêve danseur, guitariste, pianiste. Il choisira le piano… de cuisson, celui où virevoltent pots, marmites, casseroles, poêles. “La cuisine, c’est comme la musique. Il y a une mélodie principale, et il faut imaginer la garniture qui s’accorde parfaitement. Je suis le chef d’orchestre”. C’est son épouse, Noëlle, née à Paris, d’un père originaire de Fès et d’une mère d’Aomori, dans le nord du…

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