Les enseignants-cadres des AREF reprennent leur mouvement de grève

Le conseil national de la Coordination nationale des enseignants contraints à contracter (CNECC) a annoncé, le 15 octobre, une grève nationale de 48 h prévue les 23 et 24 octobre prochains.

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Marche des enseignants contractuels, en avril dernier.

Le bras de fer entre les enseignants-cadres des Académies régionales d’éducation et de formation (AREF) et les académies régionales recommence. Suite à la réunion de son conseil national, tenue le 13 octobre à Rabat, la Coordination nationale des enseignants contraints à contracter (CNECC) a annoncé une grève nationale de deux jours, à partir du 23 octobre. La cause ? “La gestion déraisonnable des ressources humaines par les différents AREF et par le ministère de l’Education nationale, surtout que le redéploiement des enseignants a été entaché par d’innombrables infractions”, précise le communiqué de la CNECC, diffusé le 15 octobre.

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Les contestataires dénoncent la non-affectation des classes aux nouveaux enseignants, alors que le nombre d’élèves connaît une hausse fulgurante dans certains établissements scolaires, indique le communiqué. La Coordination affirme également que le ministre de l’Education nationale, Saaïd Amzazi, n’a pas respecté des engagements du 13 avril, essentiellement en ce qui concerne la suppression des examens de qualification professionnelle.

Les enseignants-cadres des AREF réitèrent leur refus du recrutement régional dans le cadre des statuts des AREF. Ils appellent ainsi le ministère à les intégrer dans les statuts de la fonction publique, seule issue pour rétablir une paix sociale plus durable dans ce secteur stratégique.

 

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