Solidarité. Atlas Kinder : une famille pas comme les autres

Après une carrière confortable dans les assurances en Suisse, Hansjörg Huber a réalisé son rêve : un village pour les enfants abandonnés au Maroc.

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Hansjörg Huber, Atlas Kinder
À 73 ans, Hansjörg Huber rêve de construire d’autres villages pour les enfants abandonnés. Crédit: Atlas Kinder

Lorsque j’ai visité, à 23 ans, l’ONG Pestalozzi en Suisse qui recueillait des orphelins de guerre, je me suis juré qu’à la retraite, je construirai des villages d’enfants quelque part dans le monde pour partager la chance que j’ai eue dans cette vie.” C’est finalement au Maroc que Hansjörg Huber a monté son association, Atlas Kinder (Les enfants de l’Atlas), avec sa femme en 2015. “J’ai simplement dit à mes trois fils que je donnerai du sens à la moitié de leur héritage”, sourit celui qui a décidé de consacrer 3 millions d’euros “à ceux à qui la chance a tourné le dos avant même qu’ils ne viennent au monde, car personne ne s’est réjoui de leur naissance”. Après une belle carrière dans les assurances en Suisse, le rêve est devenu réalité à Tahanaout, au sud de Marrakech. Un premier village, une première fierté. Sorti de terre en deux ans, Dar Bouidar couvre un terrain de…

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