Chirurgie esthétique et réseaux sociaux : le choc des photos

Tant pour rester connecté que pour valoriser leur signature, certains chirurgiens esthétiques n’hésitent plus à troquer ponctuellement le scalpel pour le smartphone. Si publicité et médecine ne font pas bon ménage, l’encadrement de la communication médicale est encore en chantier.

Par et

Balbutiante chez certains, déjà érigée en marque de fabrique pour d’autres, la visibilité sur les réseaux sociaux n’est plus un tabou pour les chirurgiens esthétiques.

Une communication décomplexée, trop ostentatoire pour certains. Où s’arrête l’information et où commence la publicité ?Crédit: DR
L’acte chirurgical est filmé ou photographié, et la pratique rapidement devenue “instagrammable”. Et force est de constater qu’elle répond à tous les codes sociaux virtuels de notre époque. Les prises de vue dynamiques viennent immortaliser, parfois sur un fond musical volontairement entraînant, les nouvelles formes fraîchement modelées, auxquelles peuvent s’ajouter un certain nombre d’autocollants, de filtres et autres émojis. L’acte se vulgarise et devient viral. Mais entre publicité masquée ou simple innovation dans la façon d’informer le patient, le débat divise.

Bouche-à-oreille 2.0

Selon l’article R.4127-19 du Code de la santé…

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