Bouteflika, le dernier subterfuge

Trois semaines après le début de la contestation, le président sortant renonce à se présenter pour un cinquième mandat et propose un report sine die des élections, prévues le 18 avril prochain. La rue algérienne y voit un stratagème de Bouteflika pour se maintenir au pouvoir.

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Des étudiants algériens protestant contre le maintien de Bouteflika au pouvoir grâce au report sine die des élections, le 12 mars 2019. Crédit: AFP

Trois vendredis. C’est le temps qu’il a fallu à la rue algérienne pour pousser Abdelaziz Bouteflika à renoncer à briguer un cinquième mandat. Après deux semaines d’absence – il était hospitalisé en Suisse pour des “examens médicaux” – et une vague de contestation inédite…

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