Sculpture: l’œuvre cérébrale de Monia Abdelali

Son univers coloré allie turpitudes et espérances. Avec “2034”, à la galerie casablancaise Shart jusqu’au 4 mai, l’artiste met aux prises deux mondes distincts que seule une hypothétique entente peut unir. Avec une esthétique intimidante.

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Super Mec, Monia Abdelali. Crédit: DR

Une exposition profonde et complexe. Une signature que l’artiste ne cesse d’apposer à ses créations, sculptées ou peintes. Une approche pop qui évolue à travers les années vers des discours de plus en plus tranchants, entre le mal et le bien, avec une lueur d’espoir certaine, avec humour aussi: “Quand je suis déstabilisée par la société dans laquelle je vis et qu’il me reste un peu d’enthousiasme, je m’assois et je regarde les gens. Je les regarde faire. Je suis tout de suite subjuguée, même si ce qu’ils font peut déranger. A partir de là, j’ai des mots qui viennent avant les couleurs. Je fais ensuite des listes de ce que m’inspire telle ou telle autre personne. Après, j’écris des textes sous forme de missives. C’est à cet instant que les formes et les couleurs interviennent. Je les transcris en mots donc, et en croquis.”…

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