Laila Lalami, lettres de noblesse

  Les lettres marocaines, on les connaît d’expressions arabe et française, identité d’un pays bilingue, mais bien moins en anglais. C’est qu’ils sont peu à porter la langue de Shakespeare. De quoi rendre marquants les succès de Laila Lalami.

Par

DR

 

Les lettres marocaines, on les connaît d’expressions arabe et française, identité d’un pays bilingue, mais bien moins en anglais. C’est qu’ils sont peu à porter la langue de Shakespeare. De quoi rendre marquants les succès de Laila Lalami.

Si le Maroc est pluriel, sa littérature l’est tout autant, tant ils sont nombreux, écrivains et écrivaines, à donner une place au royaume dans “le noble art”. Les lettres marocaines, on les connaît d’expressions arabe et française, identité d’un pays bilingue, mais bien moins en anglais. C’est qu’ils sont peu à porter la langue de Shakespeare. De quoi rendre marquants les succès de Laila Lalami, première Marocaine à se faire un nom dans le paysage littéraire outre-Atlantique. D’autant que cette native de Rabat, en 1968, se plaît à puiser de son pays d’origine, des lieux et un réservoir de personnages présents dans ses intrigues narratives. Dans son premier roman, De l’espoir et autres quêtes dangereuses, publié en 2005, elle raconte la quête d’un groupe de jeunes Marocains traversant le détroit de Gibraltar. Dans The Moor’s Account, publié en 2014, elle conte…

article suivant

Gardez un œil sur l’actualité du Maroc Tel qu’il est sur Telegram