Rahma El Moueden, bonne et belle ascension

C’est une success-story que l’on croirait écrite pour Hollywood et dont raffole le cinéma américain.

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Une immigrée marocaine, née à Tanger en 1959, fille d’imam, issue d’une fratrie de sept enfants et qui a fait le choix de plier bagages, direction les Pays-Bas à la fleur de l’âge, 16 ans. A Amsterdam, elle devient femme de ménage et déchante vite. Le temps gris, le froid, la vie dans un petit grenier avec son mari qu’elle connaît à peine et dont elle est enceinte. “Au Maroc, tout le monde était marié jeune, à l’âge de 14 ou 15 ans, Ainsi, lorsque les plus jeunes ont grandi, les aînés étaient déjà loin de chez eux”, écrit-elle dans sa biographie, intitulée The road to my freedom.

“Je pleurais quand je passais l’aspirateur sous les jambes de dames à la centrale téléphonique”

Rahma El Moueden
La liberté, justement, elle se met en tête de la conquérir. “Je pleurais quand je passais l’aspirateur sous les jambes de dames à la centrale téléphonique, écrit-elle. Les femmes portaient de beaux sacs, des jupes courtes, conduisaient une belle…

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