Il est impératif de réglementer la relation contractuelle entre les parents d’élèves et les professionnels de l’enseignement privé, afin d’éviter toutes les dérives d’un secteur insuffisamment contrôlé, préconise Ouadi Madih, secrétaire général de la Fédération nationale des associations de consommateurs au Maroc . Interview.
“Si l’assurance est achetée 50 dirhams par l’école et revendue 2000 dirhams aux parents, il y a spéculation”, dénonce Ouadi Madih.
Crédit: JOSE JORDAN / AFP
Depuis le début de la crise du Covid-19, le secteur de l’enseignement privé a été pointé du doigt par les parents d’élèves. Qu’est-ce qui a accéléré ce mécontentement?
Ce mécontentement s’est manifesté sur deux volets: l’un contractuel et l’autre…
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