Sahara : une réunion et des enseignements

Par La Rédaction

Une réunion en guise de round d’échauffement. Pour la première fois en 2021, le Conseil de sécurité de l’ONU se réunissait le 21 avril pour évoquer le dossier du Sahara. Avec de nouvelles forces en présence, un nouveau président à la tête des États-Unis (accessoirement membre permanent et penholder du Groupe des Amis du Sahara), cette première réunion a donné un avant-goût de ce qui attend la diplomatie marocaine dans le traitement de ce dossier ô combien important pour notre pays. Premier enseignement, les États-Unis n’affichent pas de position claire. Quelques mois seulement après la reconnaissance de la marocanité du Sahara par Donald Trump, l’administration Biden n’a pas dévoilé ses cartes quant à son positionnement sur ce dossier. Washington n’a pas souhaité s’exprimer sur cette reconnaissance qui en fait de facto un allié du Maroc sur la question de la cause nationale. Et ce, même si la Russie a condamné la nouvelle position américaine en des termes on ne peut plus clairs. Dans le même temps, la diplomatie d’Antony Blinken semble vouloir également jouer la carte de la neutralité en…

Cet article est réservé aux abonnés.
Déjà abonné ? Se connecter
Soutenez un média indépendant et exigeant
  • Accédez à tous les contenus de TelQuel en illimité
  • Lisez le magazine en numérique avant sa sortie en kiosque
  • Accédez à plus de 900 numéros de TelQuel numérisés