Six mois après l’annonce de Donald Trump sur le Sahara, l’effet domino n’a toujours pas eu lieu

En l’espace d’une journée, le 10 juin, soit six mois jour pour jour après la reconnaissance américaine de la souveraineté du Maroc sur le Sahara, trois administrations étrangères distinctes se sont exprimées en faveur d’un règlement onusien sur le litige.

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Si Biden hésite à suivre Trump, la Russie de Poutine choisit de s’aligner derrière les résolutions de l’ONU. Crédit: Brendan Smialowski / AFP

Comme un parfum de retour de flamme, ce 10 juin ? Au moment où était votée la très acerbe résolution du Parlement européen à l’encontre du Maroc, suite aux évènements de Sebta du 17 mai, la Russie aussi décidait de s’exprimer sur un autre front concernant les intérêts du royaume : le Sahara. Sans manquer de soulever son lot de questionnements. Lors d’une conférence de presse tenue jeudi dernier, la porte-parole du ministère des Affaires étrangères russe rappelait que la position de l’État fédéral “restait inchangée”.Nous pensons qu’une solution durable et juste n’est possible que sur la base de la mise en œuvre des résolutions pertinentes de l’Assemblée générale des Nations Unies et du Conseil de sécurité dans le cadre de procédures conformes aux principes et objectifs de la Charte des Nations Unies”, a poursuivi la voix de la diplomatie russe, Maria Zakharova,…

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