Stratégie énergétique : ce que le Maroc a raté dans sa révolution énergétique

Choix technologiques discutables, enchevêtrement des responsabilités, prix de l’électricité élevé… si le royaume a été l’un des pionniers dans le monde en déployant une stratégie énergétique fondée sur les énergies renouvelables, l’expérience démontre que son exécution a cumulé plusieurs ratés.

Par et

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Il y a près d’un an, un rapport du Conseil économique social et environnemental (CESE) jetait un pavé dans la mare en pointant les défaillances de la politique énergétique nationale et le déficit annuel de 800 millions de dirhams que devraient générer les centrales solaires Noor. Quelques mois plus tard, Ahmed Reda Chami, président du CESE, participait à l’élaboration d’un autre rapport où la stratégie, censée être pilotée par la Moroccan Agency for Solar Energy (Masen), est remise en cause. S’il ne questionne pas les choix technologiques opérés par le royaume, le rapport sur le Nouveau modèle de développement (NMD) appelle néanmoins à “une réforme profonde du secteur énergétique permettant d’aboutir à une énergie compétitive”. Sans être critique sur la forme, le rapport élaboré par Chakib Benmoussa et sa Commission spéciale pointe les défaillances de gestion qui ont jusque-là prévalu…

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