Le Boualem veut protéger la (bio)diversité des opinions

Par Réda Allali

Au hasard de ses errances numériques, il arrive à Zakaria Boualem de faire des découvertes sidérantes. Quand c’est le cas, il se précipite vers vous, chers lecteurs, pour partager sa stupéfaction, c’est un des aspects les plus nobles de la mission qu’il s’est fixée tout seul, ici même, à l’extrémité de cet estimable magazine. C’est ainsi qu’il a appris qu’il y a quelques siècles à peine, notre paisible contrée était peuplée d’animaux sauvages flamboyants, de bestiaux remarquables, c’est une extraordinaire surprise. Imaginez un peu que le fameux lion de l’Atlas gambadait à l’air libre, accompagné d’une profusion de gazelles, de crocodiles, d’ours, d’autruches et autres léopards. Depuis qu’il est tombé sur cette information, le Guercifi a décidé de faire de l’écologie sa nouvelle bataille. Certes, une telle posture peut surprendre, venant de la part d’un individu aussi frustre, mais elle est parfaitement logique. D’une part, avec l’âge, notre homme est devenu un peu sensible, et – allez savoir pourquoi  - ce ne sont pas les comédies romantiques qui ont bénéficié de cette évolution mais le sort des crocodiles. D’autre part, il…

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